Wednesday, May 06, 2009

17,7 millions d'accès haut débit en France à la fin de 2008

L'autorité de régulation des télécoms, l'Arcep, vient de publier les chiffres pour le quatrième trimestre 2008 de son Observatoire du marché des services de télécommunications (téléphonie mobile, fixe, Internet). Le document peut être consulté et téléchargé dans son intégralité sur le site de l'autorité. Il en ressort que l'Hexagone comptait, à la fin de l'année dernière, 18,7 millions d'abonnements à Internet, dont 938 000 en bas débit et 17,7 millions en haut débit (soit une croissance de 13,8 % sur ce dernier segment). L'Arcep indique que, pour ce qui concerne l'ADSL, le nombre de lignes dégroupées atteignait 6,3 millions à la fin du quatrième trimestre 2008, soit 18 % de l'ensemble des lignes fixes. Le dégroupage total et l'ADSL nu progressent (+ 35 % et + 25 % en un an), contrairement au dégroupage partiel (- 16 %). L'Arcep indique que le nombre d'abonnements à un service de télévision par ADSL a augmenté en un an de 36,8 %, pour atteindre 6,2 millions à la fin de l'année 2008, soit près de 37 % des abonnés à l'ADSL. En matière de téléphonie fixe, le volume des communications émises en IP (13 milliards de minutes) représente 47 % de l'ensemble du trafic émis depuis un poste fixe (pour une croissance de 24 %). Elles constituent désormais plus des deux tiers des communications internationales et près de la moitié des communications nationales vers un fixe. « En revanche, seulement 20 % des minutes de communications depuis un fixe vers un mobile sont émises en IP », note l'autorité. Du côté du mobile, la France comptait 58 millions d'utilisateurs fin 2008 (c'est le nombre de cartes SIM en service), en augmentation de 2,6 millions sur un an (+ 4,7 %). Le nombre de cartes SIM « Internet only » (clés 3G) écoulées a quasiment doublé en un an, pour atteindre le million. Même croissance pour le nombre de SMS envoyés en moyenne par abonné, qui atteint 67,3 messages mensuels, contre 35 fin 2007.

Thursday, September 25, 2008

Mobile : quatre milliards d'abonnements avant la fin 2008

Quatre milliards d'abonnements pour la téléphonie mobile à travers le monde : ce chiffre est lancé par un cabinet d'analyse qui envisage cette concrétisation avant la fin de l'année 2008. Informa Telecoms & Media explique surtout qu'il aura fallu moins de 5 trimestres pour que le dernier milliard soit atteint.
Cela ne signifie pas pour autant que plus de la moitié des 7 milliards d'habitants sur la planète possède un téléphone et un abonnement. Ainsi, le cabinet confirme une tendance globale : un très grand nombre de marchés dans le monde ont déjà atteint les 100 % de pénétration dans le domaine des services mobiles et certains utilisateurs disposent de deux ou plusieurs abonnements.
La révolution viendra plutôt du côté des marchés émergents, comme en Inde ou en Chine, qui, pour chacun, a délivré plus de 50 millions de nouveaux abonnements au cours des seuls six derniers mois. Pourtant, la croissance est vouée à se ralentir et le cabinet estime que les 5 milliards de souscriptions ne seront pas atteints avant les derniers mois de 2011. À cette date, le taux global de pénétration sera de 70 %, avec justement l'Afrique qui sera en dessous des 50 %.
Un ralentissement à préparer pour les opérateurs
Un ralentissement de croissance inévitable, conséquence des augmentations considérables constatées au cours des 18 derniers mois. « Même en prenant la croissance la plus rapide des régions d'Asie-Pacifique et d'Afrique en compte, où nous constatons des évolutions de 20 % annuellement, nos prévisions indiquent qu'en 2010, ces marchés retomberont à 10 %. »
Dès lors, charge aux opérateurs de réviser leurs positions et de reconsidérer les approches stratégiques à mettre en place. Les services mobiles orientés vers le haut débit, comme l'HSPA, participent déjà à une première phase de renouvellement, et l'accès à Internet sera également le pivot des prochaines évolutions. De même, la couverture du réseau dans les pays émergents fut un défi confrontant les divers opérateurs. Il ne s'agit plus de la quantité d'abonnements, mais surtout de la valeur que l'on peut attribuer à ces souscriptions.

Sunday, June 29, 2008

Plus de 50% de la population mondiale utilisera un mobile d'ici à 2010

Plus de la moitié de la population mondiale utilisera un téléphone mobile d'ici début 2010, contre 40% début 2008, une progression liée au développement de ce marché en Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, a estimé vendredi le cabinet Strategy Analytics.
Le nombre d'abonnements de téléphonie mobile va passer, dans le monde, de 3,9 milliards en 2008 à 5,6 milliards en 2013. La région Asie-Pacifique, le Moyen-Orient et l'Afrique "resteront les moteurs de la croissance du marché de la téléphonie sans fil à moyen terme, en contribuant à hauteur de 80% à la hausse des abonnements d'ici 2013", explique l'institut.
Mais la croissance dans ces trois zones génèrent moins de revenus que dans les pays développés : elles représentent près de 60% des abonnements dans le monde pour moins de 40% du chiffre d'affaires. "Leur importance grandissante va entraîner une réduction de 15% des recettes moyennes par abonnement dans les cinq prochaines années", a souligné l'analyste Phil Kendall.
Près de 500 millions d'abonnés bénéficieront fin 2008 de la téléphonie mobile de troisième génération (3G). Cette technologie qui permet de meilleurs débits pour transmettre des données. Alors qu'elle ne sera utilisée que par un abonné sur six, en 2009, la 3G générera un tiers des recettes, a précisé une autre analyste de Strategy Analytics, Susan Welsh de Grimaldo. D'ici 2013, la 3G concernera la moitié des abonnements, ajoute l'étude.

Friday, May 30, 2008

Internet haut débit : plus de 16 millions d'abonnés en France

La France comptait 16,22 millions d'abonnés à l'internet haut débit au 31 mars, dont près de 15,5 millions via le téléphone (ADSL), le solde représentant essentiellement les clients du câble, selon les chiffres publiés vendredi par l'Arcep. Au cours du premier trimestre, le nombre d'abonnements a progressé de 4,3% (675.000 nouveaux abonnés), a précisé l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes dans un communiqué.
Sur un an, plus de 2,5 millions de Français se sont mis à internet, soit une progression de 19%, contre 30% un an plus tôt. "Le rythme de progression annuelle fléchit depuis le troisième trimestre 2006", souligne l'Arcep. Au total, plus de 4 millions d'internautes ont maintenant opté pour le dégroupage total, ce qui signifie qu'ils n'ont plus d'abonnement téléphonique à France Télécom. Au cours du premier trimestre, 388.000 internautes ont choisi cette formule.
Les opérateurs alternatifs ont encore élargi leur couverture du pays et touchent 69,7% de la population, contre 68% le trimestre précédent. L'Arcep ne précise pas le nombre d'abonnés de Numéricâble, le principal câblo-opérateur puisque depuis quelques mois, celui-ci ne communique plus ses chiffres.

Saturday, May 24, 2008

Le monde compte 3,3 milliards de téléphones portables

La planète comptait 3,3 milliards de téléphones mobiles à la fin de l'année 2007 soit un taux de pénétration de 49%, selon une étude de l'Union internationale des télécommunications (UIT) publiée vendredi. La diffusion du téléphone portable est foudroyante : en l'an 2000, le monde comptait seulement 800 millions d'appareils.
Les pays en développement mènent la danse avec une part de 69% des téléphones mobiles en service dans le monde à la fin de l'année dernière. C'est en Afrique que la croissance est la plus forte avec un rythme annuel de 39% sur la période 2005-2007, suivie par l'Asie ( 28%), où les Indiens et les Chinois se sont équipés respectivement de 154 millions et 143 millions d'appareils durant ces deux dernières années.
Au niveau mondial, la progression annuelle a été de 22% sur la période, précise le rapport de l'UIT. C'est "une tendance positive qui suggère que les pays en voie de développement rattrapent le temps perdu", estiment les experts de l'agence onusienne spécialisée.
Les téléphones mobiles représentent à présent 71% des liaisons téléphoniques, supplantant toujours davantage les lignes fixes traditionnelles. En Afrique les téléphones portables assurent même 90% du total des télécommunications. Le fossé numérique entre pays pauvres et riches demeure cependant toujours béant en matière de communication internet à haut débit, déplore l'UIT. Les pays riches bénéficient en effet de 66% de toutes les liaisons internet fixes à haut débit, alors qu'ils ne représentent que 16% de la population mondiale. Les pays en développement, en revanche, n'ont que 1% des liaisons fixes à haut débit pour 38% de la population mondiale. Quelques pays ont cependant fait d'importants progrès en la matière, relève l'UIT qui note dans son rapport qu'au Chili, au Sénégal et en Turquie presque tous les abonnés à internet bénéficient aujourd'hui d'une liaison haut débit.

Monday, January 02, 2006

3G : le million, le million !

Orange dépasse le million de clients haut débit mobile

France Télécom annonce que sa filiale mobile Orange a passé le cap du million de clients en téléphonie mobile à haut débit et atteint ainsi son objectif initial avec six mois d'avance.

Au 31 décembre 2005, Orange comptait 1.040.000 clients pour ses offres de téléphonie Edge et de troisième génération (3G), dont 80% de clients grand public et 20% de clients entreprise, a précisé à Reuters un porte-parole de la société.

Le haut débit mobile permet de commercialiser des services comme internet, le courrier électronique ou la vidéo.

Sur l'ensemble de 2005, Orange a ainsi enregistré 22,3 millions de sessions vidéo et TV, dont 4,5 millions en décembre, contre 3,5 millions en octobre.

Orange, SFR (Vivendi Universal et Vodafone) et Bouygues Telecom (Bouygues) proposent chacun des offres mobiles haut débit, SFR se concentrant sur la 3G et Bouygues sur l'Edge, moins rapide mais dont la couverture géographique est supérieure.

Les trois principaux opérateurs mobiles français lanceront en 2007 la prochaine version de la 3G, baptisée HSDPA.

Sunday, October 23, 2005

Les rapprochements d'opérateurs...

Neufcegetel, Telecom Italia + Tiscali France, à qui le tour???
le sujet mérite bien une réunion du groupement.
Vy nous propose une rencontre fin novembre 2005 (date à confirmer).
En attendant, n'hésitez pas à nous fournir de l'info.
A bientot
Sebastien Pham TP 94

Tuesday, October 11, 2005

Voix sur IP

De plus en plus populaire dans les grandes entreprises et dans les toutes petites sociétés, la VoIP représente l'une des tendances les plus marquées de l'industrie des télécoms en 2005. Selon une étude réalisée en 2004 par l'Idate, les services Centrex devraient générer 4,5 milliards d'euros en 2009, le nombre de lignes sous IP en entreprise passant de 10 millions (2,5%) fin 2003 à 180 millions de lignes (40 %) en 2009.Ces chiffres inflationnistes trouvent leur justification à de multiples niveaux. D'abord, la qualité et la fiabilité des communications se sont grandement améliorées depuis deux ans. Le coût des solutions et des terminaux adhoc a chuté de manière significative. Les fournisseurs de services ont gagné en expérience. Et plus encore, le bénéfice qu'apporte une solution VoIP pour de nombreuses entreprises se traduit dans les faits. A commencer par un impact mesurable sur les coûts (investissement, maintenance, redéploiement du service en interne, économie significative sur le coût des communications, notamment le trafic « onnet »).Les perspectives de réduction de coûts constituent le principal moteur de pénétration de la VoIP dans les entreprises. Ils contrebalancent largement les freins que font valoir les dirigeants : la qualité de service (64% des entreprises interrogées dans la récente étude «Economist Intelligence Unit») ; l'immaturité de la technologie (41%) ; la peur des pannes réseau (38%). Selon l'étude, en effet, près d'une entreprise sur deux juge déterminante cet impact sur les coûts, bien loin devant les fonctionnalités nouvelles qu'offre la VoIP.Pour autant, la VoIP n'est pas seulement une source de réduction des coûts. Pour ceux qui l'ont mis en œuvre depuis plus d'un an, elle impacte aussi la productivité de l'entreprise en offrant des services novateurs : messagerie unifiée, annuaires et applications XML, outils collaboratifs et de suivi informatique, visio “simple comme un coup de fil”, visioconférence… La VoIP agit aussi comme un catalyseur sur l'organisation de l'entreprise et comme un accélérateur de la mobilité des collaborateurs : télétravail, nomadisme, personnalisation de la relation au client, centre d'appel, productivité des groupes de projet…La popularité de la VoIP croît également de manière exponentielle quand elle est couplée à un réseau sans fil. Aux Etats-Unis, c'est même la Voix sur Wi-Fi qui devient le principal argument pour déployer un réseau sans fil en entreprise. Bien que la VoWi-Fi soit encore un marché embryonnaire et immature, cantonné à des usages de niche et séduisant des utilisateurs pionniers, ses perspectives de croissance sont énormes.A très court terme en effet, la Voix sur WiFi devrait faire l'unanimité car elle combine les bienfaits de la VoIP (convergence tout IP et réduction des coûts) avec ceux du Wi-Fi (standard universel, apport d'une large bande passante permettant un potentiel d'appels supérieur, liberté du sans fil et tendance irréversible du nomadisme , souplesse due à l'absence de câblage). Aujourd'hui, de nombreuses entreprises envisagent de substituer leur système de téléphonie sans fil Dect par de la téléphonie via Wi-Fi, bien que la richesse fonctionnelle des téléphones Wi-Fi soit, à ce jour, un cran en deça de celle des téléphones Dect.Autre bénéfice attendu, les perspectives de convergence Voix sur Wi-Fi, VoIP sur UMTS ou GPRS, voire Voix sur WiMax depuis tous types de terminaux et d'OS (Windows Mobile, Linux…) quand les technologies permettront une interopérabilité automatique et sans couture entre tous ces réseaux hétérogènes

Wednesday, June 01, 2005

Déploiement de réseaux sans fil - Réunion du 25 Mai 2005

La réunion du 25 Mai dernier sur le thème du déploiement de réseaux sans fil, a abordé les aspects de reconnaissance et d'ingénierie de sites. Idées et connaissances se sont échangées dans une atmosphère détendue. Merci à tous et à toutes.
Le support est disponible sur : http://etptelecom.free.fr
Vy Le Khac

Sunday, May 22, 2005

L'Avenir Radieux de la Commission Européenne !!!

La Direction des Recherches de la Commission Européenne vient de publier un rapport sur "La demande des futurs marchés et services de télécommunication".
Je laisse aux courageux le soin de consulter l'ensemble des 105 pages de ce rapport à l'adresse suivante :
http://fms.jrc.es/documents/FMS%20FINAL%20REPORT.pdf

Pour les personnes pressées, je conseille la lecture des seules pages 50 à 54, voire de la seule page 52.
Il s'agit en effet des hypothèses de croissance tels que les envisage la Commission : croissance soutenue, stagnation ou changement constant et deux scénarios "catastrophe" (crash financier et désastre).

Le scénario intermédiaire "Constant change" est jugé comme l'hypothèse la plus probable par la Commission. Par charité, je vous dispenserai des 3 autres scénarios encore plus déprimants.

En 2020, l'émigration est devenu la règle ("everyone is a migrant from some other part of the EU or possibly far further afield").
Les régions où le coût de logement est le plus faible émergent car ce facteur permet de maintenir les salaires au plus bas.
Le revenu disponible est faible en moyenne et le chômage très variable en fonction des localisations géorgraphiques.
Les écarts de revenue sont importants, notamment en raison du chômage.

Seule consolation pour notre secteur : la situation est idéale pour les télécoms, environnement indispensable à cette vie de migrants, en particulier pour les opérations financières ; c'est dorénavant une part majeure du budget des individus.

Techniquement, l'Europe est vite hors du coup : le Wimax américain détrône le WiFi et se déploie largement à l'extérieur ; et la 4G asiatique ne fait qu'une bouchée de la 3G...


Comme on le voit, on est bien loin des rêves d'une Europe ambitieuse tenant sa place sur l'échiquier mondial.
Peut-être en 2050 ?

Friday, May 20, 2005

La fibre optique ou la mort ?

La table ronde de clôture du salon Online 2005 était consacrée à l’avenir de l’Internet, 10 ans après sa véritable « naissance ».

Les participants (Jean Michel Planche de la FING, Jean Michel Billaut de la Ville de Pau et Bruce Hoang vice-président de l'IAB Europe) se sont surtout consacrés au bilan des 10 années écoulées et à l’état actuel.

Les « Jean Michel » (et surtout l’un d’eux, palois) ont en particulier fustigé le décalage des élites françaises par rapport à l’évolution des techniques et des besoins (cf. l’engorgement des télé déclarations sur Internet ou la numérisation des ouvrages français v.s la démarche entreprise par Google).

Sur les 900 millions d’internautes dans le monde, 70% de l’activité est faite aux US.
L’Europe reste à la traîne, avec une activité d’environ 15% (le reste du monde ne comptant guère), en particulier à cause de la différence des cultures qui induit un déploiement chaotique (la Grèce vient à peine de lancer des offres ADSL et à des coûts prohibitifs : 50€/mois !).
En France en particulier, les PME sont particulièrement en retard : leurs patrons ne comprennent même pas l’intérêt de l’Internet.

Parallèlement, JM.Planche a redéfini l’Internet comme une plateforme d’intermédiation entre l’offre et la demande (au sens large et pas seulement commercial des termes) et non comme un media (citant l’échec des opérateurs ayant cru à la maîtrise du contenu et qui s’en sont mordus les doigts).

Cette nouvelle intermédiation impacte tous les acteurs historiques de la chaîne : commerce & logistique, éducation & presse, finance & assurances, opérateurs ou encore la démocratie représentative.

Si les conséquences sur le commerce sont aujourd’hui vues de tous, les suivantes ne sont en général même pas envisagées (une perspective que Florence Puyrabeau journaliste à La Tribune et animatrice de l’événement a confirmé avec une certaine angoisse dans la voix …).
Autre exemple de cette intermédiation, 60% du trafic des surfeurs concerne l'échange (peer 2 peer, chat, ...) et seulement 30% la simple consultation d'informations.

Pour JM.Billaut, nous n’en sommes donc qu’au début de la partie et Internet va faire vaciller un certain nombre d’empires établis, et dans l'immédiat ceux liés à la diffusion des biens culturels.
Et même si des magasins comme FNAC ont des sites qui marchent : aujourd’hui les prix de vente « on line » sont alignés sur ceux des boutiques ; qu’en sera-t-il quand les premiers dégringoleront inexorablement et comment ces sociétés gèreront-elles leurs milliers d’employés devenus inutiles ?

JM.Billaut a donné l'exemple du modèle déployé sur la ville de Pau, première ville proposant le Giga à ses habitants : une démarche qui a fait sourire les sceptiques il y a quelque temps, mais imitée par Hong Kong ou le Japon.
Pau garantit 10 Mb dans les deux sens pour un utilisateur (100 en best effort) pour 30€/mois, et met à dispo pour 3€/mois une bibliothèque de films (pour l'instant assez réduite malheureusement car la négociation des droits n'est surement pas chose facile avec le poids des "empires" mentionnés).

Pour lui, l’avenir est à la fibre optique chez chaque abonné : c’est la seule solution pour que la France reste dans la course des nouvelles technologies, et plus prosaïquement du commerce et des échanges.

Reste à savoir si les « élites » déjà mentionnées comprendront à temps.

Seul bémol, JM.Billaut a (bizarrement) regretté la privatisation de France Telecom : c'est pourtant à l'existence de ce monopole qu'on doit notre retard en Internet (au profit de la survie du Minitel) et à la concurrence qu'on doit l'explosion de la téléphonie mobile !!!

Pour en savoir plus :

Le site de la Fondation Internet Nouvelle Génération :http://www.fing.fr/
Le blog de JM.Billaut : http://billaut.typepad.com/

Les blogs

Ceux qui n'étaient pas au salon Online 2005 :

http://www.online-2005.fr

ont manqué une intéressante conférence sur les weblogs en entreprise (en fait, ça a vite dérivé sur le succès et l'avenir des blogs en général).

Les intervenants étaient (selon leurs propres dires) d'authentiques talibans du blog, donc d'un enthousiasme sans mesure.

Loic Lemeur - Dg Typepad
Jacques Froissant - Chasseur de têtes - Altaide,
Pascal Mercier - Associé - Aelios Finance,
Pierre Méchentel - Tubbydev

Pour les ignares dans mon genre, qu'est-ce qu'un blog ?
Rien de plus qu'un site web préformaté, avec plein de fonctionnalités possibles mais pas obligatoires.
Il y aurait actuellement 30 millions de blogs dans le monde et on pense atteindre les 50 millions avant la fin de l'année 2005.
Trop de blogs tue-t-il le blog ? Pas encore : 1 surfeur sur 3 lit des blogs.

Qu'est-ce qui diffère dans le monde professionnel ?
Pierre Méchantel avance une typologie pour ces blogs :
Il distingue les blogs externes, qui fonctionnent hors du contrôle de l'entreprise :
salesblogs où des distributeurs (par exemple) vont mettre en avant les offres
relationshipblogs pour les communautés (vendeurs, salariés)
brandingblogs consacrés à la marque (par des fans du produit : cf. )

Et les blogs internes à l'entreprise :
knowledgeblogs pour l'échange d'expertise
collaborationblogs, le temps d'un projet
cultureblogs, pour les activités externes.

Bien entendu, les distinctions réelles ne sont pas aussi franches.
Pour fixer les idées, il y aurait environ 1900 blogs chez Microsoft et 300 chez Disney.
On estime à 1/3 le nombre de "blogs cachés" invisibles depuis Internet et qui servent parfois de simples espaces mémoire.

Exemples de blogs chez Alcatel : un sur le récent tsunami (pour retrouver le plus rapidement la trace de collaborateurs), un autre sur le développement du rable (de lapin), sur la place de la femme dans l'entreprise, sur les voyages du CE ...

Quels sont les avantages du blog comme moyen de communication ?
Toujours selon P.Mechantel : souplesse, puissance, coût, référencement (Google comptabilise les liens dans le classement des sites : un blog peut donc ressortir avant un site classique), facilité de prise en main.
Des désavantages ? Pour notre Ayatollah, il n'y en a pas !
Pourtant, si un blog favorise l'interactivité, il reste pauvre (ou alors aussi compliqué à mettre en place qu'un site classique) en ce qui concerne l'habillage, les animations, etc.

Peut-on manipuler un blog ?
D'après nos amis, la vérité s'autorégule : même si une horde de concurrents mal intentionnés déverse des insultes sur votre produit, celui-ci sera défendu par beaucoup plus d'utilisateurs satisfaits et scandalisés de cette attaque.
Une vision un peu angélique : il doit y avoir autant de blogs favorables au "oui" ou au "non" au référendum et on ne voit guère "la vérité" émerger spontanément !

Il faut aussi faire attention aux injures racistes ou autres qui pourraient être colportées par des intervenants extérieurs : l'entreprise reste responsable en tant que directeur de la publication et doit faire disparaître toute intervention illégale le plus rapidement possible.

Qui veut la mort du blog ?
Ses principaux prédateurs vivent en grande entreprise :
services informatiques qui voient leur échapper du pouvoir (et de la facturation interne !), la communication (horreur ! on respecte pas ma charte graphique !), et les syndicats (qui se voient déposséder de l'exclusivité de la remontée d'infos vers la direction).

Et l'avenir ?
On peut supposer que les prochaines versions d'Exchange intégreront les blogs comme une simple évolution du mail.
On passerait d'un monde de communciation "one 2 one" à un mode "broadcast".

Le secret de la réussite ?
Rester "idiot proof" quoi qu'il arrive !

A quoi servent les missions économiques des ambassades ?

ETP Telecom
C'est ce qu'on peut se demander à la lecture du rapport de la Mission Economique de l'Ambassade de France aux Etats-Unis à l'occasion du salon CTIA Wireless IT, un rapport largement consacré au Wimax et que les curieux trouveront ici :

http://www.missioneco.org/etatsunis/documents_new.asp?V=7_PDF_94851

Le rapport reprend la conclusion largement répandue selon laquelle "les premiers déploiements permettront à des zones isolées, mal desservies par le DSL ou le câble ou ne pouvant tirer profit d'une connexion sans-fil, de disposer d'un accès Internet large bande".

Une synthèse à rapprocher de celle de Martine Lapierre, CTO Alcatel, présentée à l'occasion de la conférence Wimax de l'EBG :

http://www.ebg.net/20042005/telco/docs/ALCATEL_Wimax_EBG12042005.pdf

Etude économique à l'appui, Martine Lapierre démontre la non compétitivité du Wimax face au DSL dans la bande de fréquence des 3500 MHz qui lui est actuellement permise.
Seule l'ouverture de la bande des 700 MHz permettraient une rentabilité de cet accès (cette bande est utilisable aux US mais pas en Europe).
Un "détail" qui ruine les conclusions de la commission ...

Fallait-il déplacer toute une équipe à San Francisco quand des informations plus pertinentes étaient disponibles gratuitement ... Porte Dauphine "entre midi et deux" ?

Monday, April 04, 2005

Dégroupage - la présentation du 30 mars 2005

La dernière réunion "physique" du groupement à la SID sur le thème du "dégroupage" a rassemblé une dizaine de personnes. Merci à tous.
La présentation est disponible sur http://etptelecom.free.fr
Sebastien Pham

Thursday, March 31, 2005

MVNO : la nouvelle ruée vers l'or ?

Après moult tergiversations, le marché français connaît enfin ses premières annonces de lancement d'opérateurs mobiles virtuels.

Ces MVNO sont sensés dynamiser le marché en renforçant la concurrence par la multiplication des acteurs.


Premier MVNO annoncé sur le marché des entreprises, Futur Telecom, s’appuyant sur le réseau de SFR, affiche des ambitions modestes (8.000 clients) et des services qui ne le sont pas moins puisque l’opérateur se positionne sur le segment du « pas cher » : 15€/mois pour de l’illimité vers le fixe et le mobile).
Mais quel est le marché pour ce type de proposition ? Un gros consommateur a intérêt à acheter ses minutes au prix le plus bas : mais pour un tel client, les télécommunications constituent un besoin stratégique et la qualité doit impérativement être au rendez-vous. Des exigences quelque peu contradictoires…


Neuf Telecom a déjoué les pronostics en s'alliant avec SFR pour le réseau mobile. L’opérateur fixe semblait pourtant l'allié naturel de Bouygues Telecom, mais les conditions exigées par l’opérateur mobile ont sans doute été trop contraignantes pour l’opérateur fixe.
Dans la perspective d’une mise en bourse, Neuf a en effet besoin d’afficher une offre couvrant l’ensemble des offres de télécommunications, mais sous sa marque unique : or, on sait Bouygues Telecom jaloux de son indépendance.
Il y a tout de même une marche de l’annonce à l’offre : le métier d’opérateur mobile ne s’apprend pas du jour au lendemain, et s’il peut être séduisant pour un client de n’avoir qu’un interlocuteur et qu’une facture pour l’ensemble de ses besoins en télécommunications, il n’est pas certain que la qualité du service rendu soit immédiatement au niveau de ce que à quoi les entreprises sont habituées en ayant recours en direct aux services des opérateurs mobiles. Gare aux déceptions !



En se positionnant aussitôt sur une proposition de valeur équivalente, Cegetel est une vraie menace pour Neuf : on a en effet du mal à imaginer que les synergies techniques ou commerciales entre Cegetel et SFR puissent être de moins bonne qualité qu’entre Neuf et ce même SFR : finalement, il n’y a guère que SFR qui puisse tirer les marrons du feu puisque le voilà associé à 3 opérateurs fixes sur ce marché.



On peut également imaginer que France Télécom se frotte les mains : ces rares concurrents dans le fixe vont dorénavant s’entredéchirer sur le fixe … et sur le mobile !
Bouygues Telecom apparaît en revanche isolé, en particulier sur le haut du marché, et pourrait avoir du mal à convaincre les grandes entreprises de l’intérêt de gérer deux contrats pour leurs télécommunications.



Sur le marché Grand Public, NRJ devient MVNO avec SFR (encore eux !) et M6 avec Orange : on suivra avec intérêt les propositions de valeurs de ces nouveaux arrivants quant aux services proposés ; au niveau du prix, on voit mal un différentiel notable s’installer avec les opérateurs traditionnels : c’est eux qui contrôlent le prix de vente de la minute en gros et on peut leur faire confiance.

Au-delà des services innovants, ces nouveaux venus devront aussi convaincre en terme de niveau de service (SAV, support client, facturation lisible et sans surprise …) : des points sur lesquels les opérateurs traditionnels sont déjà contestés par les organisations de consommateurs, et où les nouveaux entrants auront du mal à afficher d’emblée un niveau de qualité équivalent.

Poule aux oeufs d'or ou miroir aux allouettes ? L'avenir seul nous dira qui sont les dindons de la farce !

Friday, February 18, 2005

3GSM 2005

Avec plus de 30.000 visiteurs cette année, le 3GSM World Congress aura été un incontestable succès, un signal fort que le secteur renoue avec la croissance.
Pour autant, le visiteur lambda sera resté sur sa faim : pas d'annonces véritablement spectaculaires, et des stands qui tendent à devenir indifférenciés par secteur d'activité. Par exemple : tous les fabricants présente plein de terminaux ... qui se ressemblent tous, tous les fournisseurs proposent des solutions de push-mail (ce qui n'empèche pas Blackberry de faire le plein sur stand), tous les équipementiers propose l'HSPDA, etc...
Bref, si on n'assite pas encore à la convergence fixe/mobile, on constate celle des offres !

Côté réseau radio, la technologie HSPDA semble mature : le video streaming ne pose plus de problème avec 1 Mb/s disponible par terminal utilisateur.
Premier bémol, c'est un upgrade de l'UMTS et il reste encore à convaincre les opérateurs de déployer ces réseaux soit dans la version actuelle (comme Orange ou Vodafone), soit directement en release 5. Or, d'autres technologies pointent déjà le bout du nez, tels Wimax ou le Flash OFDM de Flarion (Wi-Fi et EDGE quant à eux semblent appartenir au passé) : pas facile d'être un opérateur mobile en ce moment !
Deuxième bémol : si les réseaux sont prêts, on peut pas en dire autant des terminaux, décidemment le talon d'Achille des nouvelles technologies.
Enfin, du haut-débit d'accord, mais à quel prix et pour quoi faire ? Voilà bien une question loin d'être résolue !

Autre grand sujet : la convergence fixe-mobile. Tant au niveau des réseaux qu'à celui des plateformes de services, des terminaux ou des applicatifs, le champ des possibilités donne le vertige. Nul doute qu'il s'agira du grand sujet des années à venir.

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Sunday, February 06, 2005

Schizophrénie politique

Un ministre qui tance les opérateurs mobiles sur le prix supposé excessif de leur SMS.
Un autre qui ferme les yeux sur les augmentations tarifaires successives de l'opérateur historique ... augmentations ciblées sur les services sur lesquels il n'a pas de concurrence.

Une volonté de limiter les fractures numériques de toutes sortes ... mais des coûts de licence UMTS qui obligent de fait les acteurs à se limiter aux zones géographiques les plus rentables.
Une technologie non-européenne (le wi-fi) favorisée dans son développement concurrent à celui de la 3G par des frais de licence ... nuls.

Un élu qui parle du nécessaire regroupement des acteurs locaux des télécoms pour arriver à des concentrations à l'echelle européenne seules capables de contrebalancer le poids des Etats Unis (ce qui est la stricte réalité).
Une commission européenne qui s'effraie à l'inverse de voir se constituer des groupes importants, par peur de nouveaux monopoles (ce qui n'est pas faux non plus)...

Une volonté déclarée de repositionner l'industrie française sur les services à valeur ajoutée, mais une recherche en état de déréliction (avec un ministre de tutelle allant jusqu'à déclarer qu'il est plus simple et plus économique d'acheter des droits sur les brevets américains, déclenchant ainsi une grêve spectaculaire au CNRS).

A travers ces quelques exemples, récoltés sur le seul secteur des télécoms, on se rend compte que le navire manque singulièrement de pilote et surtout de feuille de route !

Haut débit mobile : pour quoi faire en entreprise ?

En ce début d'année, les trois opérateurs mobiles français affichent des choix techniques différents en ce qui concerne le haut débit.

Comme à la Samaritaine, on trouve tout chez Orange : l'opérateur historique est déjà leader en matière d'accès wi-fi publics avec plus de 5.000 hot spots (et pourtant, pas moyen d'en trouver naturellement !) ; l'UMTS a été lancé fin 2004, avec des offres intelligemment agressives (la visio au prix de la voix, l'offre spéciale pour le second mobile) ; et maintenant, Orange déploie l'EDGE car la couverture nationale du territoire lui semble non viable économiquement.
Rappelons que la technologie UMTS propose des débits jusqu'à 380 kb/s pour 200 kb/s pour l'EDGE (évolution du timide GPRS à 40 kb/s).

SFR se positionne en leader sur l'UMTS, se payant le luxe d'ouvrir son réseau un mois avant celui d'Orange : silence radio (c'est le cas de le dire) sur l'EDGE que le groupe Vodaphone a pourtant commencé à déployer dans certains pays.

Chez Bouygues Telecom, on préfère faire l'impasse sur l'UMTS, du moins dans sa version actuelle, et ne déployer que la technologie EDGE.
Il faut dire que la prochaine version de l'UMTS permettra dès débuts de 1 Mb/s : une vraie différenciation avec l'EDGE.
Il faut dire aussi que le réseau du troisième opérateur est loin d'être saturé : contrairement à ses concurrents, il n'a pas besoin de déployer l'UMTS pour dégager de nouvelles ressources pour ... la voix.
Pragamatique, Bouygues communique sur l'usage et le succès d'i-mode en grand public semble lui donner raison.

Il n'en demeure pas moins, quelque soit la technologie mise en avant, que le marché des entreprises restent encore très timide ; des millions de salariés à qui l'on demande d'être le plus souvent et le plus longtemps possible chez leurs clients sont ainsi coupés de leur système d'information au moment où ils en auraient le plus besoin : pour prendre des commandes, consulter des stocks, augmenter un en-cours, consulter la documentation technique d'un appareil en panne, se voir ré-attribuer des tournées en fonction des urgences, localiser ses contacts ...

Entre le discours 100% technologique et le discours de l'usage grand public, les patrons des entreprises françaises manquent sans doute encore de l'information pertinente qui les décidera à franchir le pas.



Le wi-fi : top ou flop ?

Poussé par l'industrie américaine avec une remarquable cohérence, la technologie wi-fi finit par s'imposer progressivement. Si l'on en croit les chiffres d'INTEL, plus de la moitié des portables vendus sont équipés de puces Centrino, améliorant de façon spectaculaire la durée de vie des batteries par une optimisation de la connexion sans fil : celle-ci est en effet multipliée par deux permettant une autonomie de 5 heures sur les modèles les plus performants.

Pour autant, qu'en est-il de l'usage ?

En ce qui concerne ces fameux hot spots qui devaient couvrir le monde et renvoyer au néant la 3G, on en est toujours aux balbutiements : l'UMTS va bien et merci pour lui.
Sur le segment des grandes entreprises, on reste encore frileux quant au déploiement en masse pour l'usage des coillaborateurs : toujours les mêmes réticentes en ce qui concerne la sécurité ; c'est moins vrai pour la petite entreprise, moins paranoïaque quant à cette problématique.
En fait, c'est plutôt l'usage privé qui décolle : installer un routeur wi-fi permet d'arroser son appartement ou sa maison et de pouvoir se connecter où on le souhaite sans cablage (encore faut-il ne pas être brouillé par ses voisins : c'est ce qui arrive avec la généralisation des bornes).

Dans l'absolu, le wi-fi est sans dote une réussite commerciale et les constructeurs de PC portables ont eu raison de prendre ce pari.

Mais si les vrais objectifs étaient pour l'industrie américaine de contrer l'avance européenne sur le GSM (1 milliard d'utilisateurs dans le monde), c'est pour l'instant raté.
Info ou intox ? On annonce maintenant des mobiles WIMAX qui permettront de téléphoner en voix sur IP sur le réseau Internet et, bien entendu, pour presque rien.
Une seule chose de sûre : la bataille ne fait que commencer.

Friday, January 28, 2005

Prochaines réunions du Groupement - Mise à jour

Bonjour à Tous et à Toutes,

Voici les deux prochaines dates de réunion de notre Groupement ETP Telecom :

- mercredi 30 mars 2005 à 19h thème : dégroupage
- mercredi 25 mai 2005 à 19h thème : déploiement Wireless

La dernière partie de chaque réunion sera consacrée aux perspectives du marché de l'emploi avec un tour de table des divers participants.

Pour la seconde réunion, le thème proposé est le déploiement Wireless mais reste ouvert à toute suggestion de votre part : n'hésitez pas !

Monday, January 17, 2005

Annuaire ETP Telecom

L'annuaire est dispo sur http://etptelecom.free.fr
Vous pouvez m'envoyer vos eventuelles MAJ sur sebastien.pham@telecomitalia.fr
Merci

Friday, January 07, 2005

Création d'une équipe éditoriale

Je vous propose de m’envoyer un email sur sebastien.pham@telecomitalia.fr si vous voulez faire partie de l’équipe éditoriale :
- un éditeur peut créer un « post »
- un lecteur ne peut que laisser des commentaires à un « post »

Objectif :
- créer une équipe de 5 éditeurs
- chaque éditeur se donnant comme objectif de laisser 1 « post » par semaine
- les lecteurs pouvant réagir à tous les « posts »

Merci et bon WE

Wednesday, January 05, 2005

Excellente année 2005 !!

Je vous souhaite beaucoup de réussite dans tous vos projets professionnels et personnels en 2005 !
Cliquez sur « comments » et faites vivre ce Blog immédiatement (il n’est pas nécessaire de s’enregistrer pour laisser des commentaires).

Thursday, December 30, 2004

Bienvenue sur le blog du groupement ETP Télécom !

Ce groupement a été créé pour rassembler les ETP du secteur des Télécommunications et communiquer à travers :
-un blog (en remplacement du site web)
-des réunions thématiques dans les bureaux de la SID
-des publications dans l'Ingénieur Constructeur
-un mini annuaire

Sebastien Pham TP 94
Animateur du groupement ETP Télécom

145 ETP

A ce jour, 145 ETP ont été identifiés chez les opérateurs, équipementiers, intégrateurs et consultants. On remarque une croissance constante du nombre d'ETP intégrant le secteur chaque année ainsi que l'apparition de 2 principaux "acteurs" : Bouygues Télécom (34 ETP) et France Télécom (33 ETP).

La réunion du 27 janvier 2004

...bientôt 1 an, c'était le lancement du groupement ETP Télécom !
12 ETP de France Télécom, Orange, Nortel, MCI et COLT étaient au rendez-vous dans la toute nouvelle salle de réunion de la SID autour d'une coupe de champagne ;-)

Opportunités de développement et d'embauche

C'était le thème de la réunion du 27 avril 2004

16 ETP étaient au rendez-vous et ont pu échanger leur point de vue sur les opportunités professionnelles du secteur des télécommunications.
Un grand nombre d'entreprises étaient représentées : France Télécom, Orange, Alcatel, Neuf Télécom, Nortel Networks, MCI, COLT, Devoteam, Altran, Altior SI et First Line.

Quelques pistes à suivre :

Opérateurs : les recrutements sont davantage orientés vers des profils commerciaux (ingénieurs commerciaux et ingénieurs avant-ventes). Certaines offres « visibles » de Neuf Telecom, Completel, Sprint, MCI et BT sont accessibles sur monster.fr, clementine-international.com ou psdgroup.com.

Equipementiers : Alcatel prévoit 300 recrutements à Paris et en province entre mi-2004 et mi-2005. La division Alcatel ISD, qui a un rôle d'intégrateur des produits Alcatel, recherche des chefs de projet pour répondre aux nombreux contrats remportés dans le secteur des solutions de communication pour les industries du transport et de l'énergie.
Nortel Networks recherche des Ingénieurs R&D et avant-vente ayant des connaissances GSM/GPRS/EDGE/UMTS.